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 Fiche Rayleigh [En Cours]

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Silva R. Shinjitsu
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MessageSujet: Fiche Rayleigh [En Cours]   Mar 23 Aoû - 17:43


Silva R. Shinjitsu
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INFORMATIONS DU PERSONNAGE
« Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil. »

Le Gouvernement La Révolution La Piraterie La Marine


Nom : Shinjitsu. En japonais, Shinjitsu signifie “vérité”. Cela colle à l’histoire de mon personnage.
Prénom : Silva
Surnom : Inconnu
Age : Une trentaine d’années
Lieu de Naissance : Inconnu
But | Rêve : Honorer les paroles de Keiichi Seika, écrivain du roman L’éclat de Lumière (censuré par l’Etat) et philosophe désireux de changements, ainsi que les paroles du pirate de renom James D. Coerdwich.
Camp souhaités : Je souhaite intégrer la Révolution.



Le Personnage
son physique et sa mentalité


I - Il mesure précisément un mètre soixante-quinze, et pèse cinquante-six kilos. Il porte une chemise noire et un jean noir également. Silva R Shinjitsu ne porte jamais de vêtement clairs ; il préfère les couleur sombre. Il a des yeux rouges et des cheveux longs noirs. Pour affirmer son grade au sein de la Révolution, il porte une cravate. Il a des traits assez fins. Il porte des bottes noires, et garde dans sa poche un bandeau et des gants (pour accomplir éventuellement des missions d'espionnage ou d'infiltration).

II - Silva R. Shinjitsu est énormément réservé. Guère festif, il n’apprécie pas du tout les personnes bavardes. Le silence est pour lui un outil très utile dans la réussite d’une mission. Shinjitsu déteste perdre : c’est un mauvais joueur accompli. Peu autoritaire, il ne laisse jamais seuls des personnes en danger. Il sait prendre les décisions importantes. Il est fin stratège.
Au delà de cela, il possède un humour noir assez fort. Ironique face à ses ennemis, il n'en reste pas moins adorables lorsqu'il est en face de ses amis. Il est humble : Silva ne se vante pas d'avoir réussi une mission. Au contraire, il voit les choses en profondeur ; la perte d'un de ses compagnons durant une mission signifie l'échec partiel de celle-ci, quelque soit le résultat final.

AAA



Dernière édition par Silva R. Shinjitsu le Lun 29 Aoû - 10:45, édité 3 fois
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Silva R. Shinjitsu
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MessageSujet: Re: Fiche Rayleigh [En Cours]   Mar 23 Aoû - 23:05


La Biographie
et les anecdotes marquantes du Personnage


Île inconnue – Quelques temps après l'exécution de James D. Coerdwich
La salle était vide. Je m’avançais calmement vers le bureau du fond, les yeux fixés sur la réplique du tableau de Leonardo Da Vinci la Cène. Lorsque j’étais à proximité de l’armoire du fond de la pièce, j’ouvris les deux battants. De multiples tas de papiers s’accumulaient dans cette bibliothèque. Je pris un dossier de sept feuillets, et le lu lentement. A cette lecture, de terribles souvenirs avaient surgit de mon inconscient. Je restais quelques instants figé, puis pris un briquet. J’allumais la mèche, puis détruisit les sept feuilles retraçant mon enfance. Si quelqu’un avait pu voir mon visage à ce moment-là, il aurait peut-être aperçu une mine décomposée, ainsi qu’une larme dégoulinant lentement sur ma joue gauche …

____________________ ____________________

Chapitre n°1 :
Enfance "monotone"


« Aimer, c'est ce qu'il y a de plus beau. »

Alabasta – Environ vingts ans avant l'exécution de Coerdwich – 00H02
Je me trouvais dans ma chambre, parsemée de petites briques en plastique et de figurines en tous genres. Nous habitions, ma famille et moi, dans un modeste appartement, situé au-dessus d’une épicerie tenue par ma mère. A côté de ma chambre se trouvait celle de ma sœur, avec en face une grande salle de séjour – qui servait également de chambre à mes parents –. Ma grande sœur était âgé de vingt ans ; ma mère et mon père de respectivement quarante et quarante-quatre ans. Moi, j’avais à peine quinze années. Cette nuit-là, je n’arrivais pas à trouver le sommeil ; la journée fut pourtant éreintante. J’entendais le bruit de la rue à travers ma fenêtre. D’ivres personnes criaient, des bouteilles se brisaient, les pas des chevaux résonnaient sur les pavés, etc … Ce vacarme m’énervait, mais du haut de mes un mètre soixante de hauteur, quémander le silence face à une foule d'ivrognes n'aurait pas été chose facile. Plutôt que de poser les pieds sur le parquet froid de ma chambre, j’essayais de dormir. Quelques minutes plus tard, alors que le brouhaha de la ruelle atteignait un seuil élevé de décibels, je partis dans les bras de Morphée.

Quelques heures plus tard, j’étais sur le chemin de l’école. Ma sœur était partie le matin-même pour continuer ses études de droit. Depuis sa plus petite enfance, elle était attirée par la Justice ; combattre le crime et les délits jour après jour lui donnait l’impression de rendre un service à la société. De ce fait, elle n’avait qu’une ambition : devenir procureure. Moi, je ne sais guère ce que je ferais plus tard ; médecin, archéologue, boutiquier, cuisinier ? Tous ces métiers m’ennuyaient jusqu’à l’os ; et l’école également. Je n’avais pas le niveau pour les exercices donnés, j’étais bien au-dessus. Apprendre à diviser, à multiplier, à écrire des mots comme « éléphant » … cela me captiverait si le niveau était au-dessus. Si nous pouvions apprendre les puissances et les verbes injonctifs, cela m’éviterais de rajouter des fautes pour passer pour un cancre de dix ans. L’école était en vue. Je m’avançais sous le portillon pour rentrer dans ce que tout le monde appelle la « cour de récréation ».
Tous les cours de la journée se passèrent comme dit plus haut : dans chaque travail noté, pour ne pas paraître trop intelligent, je rajoutais des erreurs ; dans chaque lecture orale, je bafouillais volontairement. Il fallait me comprendre. Si jamais ma facilité pour les petites classes de primaires se savait, je finirais sûrement en classe de lycée ; alors, plus de sommeil en plein explication d’histoire ou de mathématiques, et un travail doublé en prévision des examens. Je ne cherchais pas cela.
Au niveau des récréations, comme d’habitude. Les garçons s’amusaient à taper dans un ballon, les filles à sauter dans des élastiques géants. Tous ces jeux immatures ne m’amusaient pas, je restais donc en retrait. Quelques filles venaient des fois me voir, mais cela s’arrêtait là. Bien sûr, c’est ce que je me disais moi-même. Mais les rumeurs qui circulaient étaient bien différentes ; selon celles-là, j’avais une côte de popularité élevée avec les filles. Les gamineries des garçons n’avaient pas de limites, voyez-vous.
A la fin de la journée, je rentrais chez moi. Tout le monde était rentré ; ma sœur y compris. Chaque soir, durant le repas, elle nous contait les diverses choses qu’elle avait appris durant sa journée. Elle ne cessait de se voir procureure, et de s’imaginer dans un tribunal en train de juger un criminel. De mon côté, j’essayais tant bien que mal d’échapper à la question des parents aux enfants « Et toi, qu’as-tu fait aujourd’hui ? ». J’esquivais la conversation, en disant qu’il n’y avait rien d’intéressant – ce qui est d’un autre côté vrai –. Après avoir dîner, j’allai me coucher. Je m’endormis très rapidement ; il n’y avait aucun bruit dehors, même pas une bouteille qui se fracasse contre les pavés de la route.

Plusieurs jours passèrent ; ces journées suivirent le même chemin que celle conté au-dessus. Les mêmes actions la matinée, le même trajet pour aller dans cet établissement scolaire infernal, les mêmes cours avec des exercices copiés, les mêmes discussions au fil de la journée : la monotonie d’une journée d’école, voilà. Je m’attendais donc à un chemin de retour dans ma chaumière aussi monotone que la journée que j’avais passée. Pourtant, rien n’y fit. Au détour d’une ruelle assez peu fréquentée – que j’utilise comme raccourci pour rentrer –, je commençais à percevoir des voix. Je ne puis guère entendre que des bouts de phrases. Au bout de quelques pas – que j’avais effectués dans le plus grand silence, je pouvais entendre bien distinctement les paroles des personnes.

– Vide-moi tes poches pour voir… Allez ! entendis-je, de la bouche supposée d’un garçon.
– Non ! répliqua une voix féminine.

La situation était claire : deux garçons – peu courtois – rackettaient une fille qui rentrait tout juste de l’école. J’examinais la situation. J’étais caché à quelques mètres d’une scène que je ne pouvais voir. Je n’étais pas sûr qu’ils n’étaient que deux – je m’étais fait cette supposition en entendant deux voix masculine –. Quoi qu’il en soit, j’étais presque sûr qu’il n’y avait que deux garçons : des enfants ne seraient pas restés sans rien dire face à un tel délit. Les plus justes seraient intervenus pour aider la jeune fille, les autres auraient commenté haut et fort les actes barbares de leurs camarades. Maintenant, comment faire pour attirer l’attention des deux délinquants ? Je pourrais passer en force – je pratiquais depuis quelques temps l’aïkido –. Choix fait, je passerais en force.

– Vous deux, laissez-la tranquille, dis-je calmement. Vous n’êtes que deux garçons en bas-âge qui s’adonnent à des crimes qui les dépassent. Rentrez chez vous caresser votre doudou.

Il semblait que mes paroles n’avaient pas plus aux deux garçons. Sans dire un mot, après quelques rires étouffés, ils se regardèrent et commencèrent à foncer sur moi. Le poing de l’un des deux alla droit sur mon visage, suffisamment lentement pour avoir le temps de saisir son bras et de le pousser sur un sac. Son camarade, nettement plus rapide, se battait sans conviction : il essayait de frapper mon crâne, mais ses gestes étaient désordonnés. Je saisis son bras, tourna mon dos et fit passer son corps sur mon épaule ; il alla rejoindre son copain sur le tas d’ordures. La fillette était impressionnée. . Je fis quelques pas pour me trouver devant elle, et lui tendis ma main pour l’aider à se relever. Elle la saisit. Lorsqu’elle fut debout, toujours abasourdie, je pris son sac à côté d’elle et lui tendit.

– Merci … Merci beaucoup. Je ne sais pas comment vous remercier … dit-elle gênée.
– Commencez déjà par me dire votre nom, lui répondis-je avec délicatesse, gêné également.
– Silva Redd. Et vous ?
– Reiri Seika.

____________________ ____________________

Chapitre n°2 :
Oeil pour oeil, sang pour sang


« Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang. »

Alabasta – Une année plus tard
Je ne distinguais plus la lumière du jour. Mes paupières lourdes tombaient sur mes yeux fatigués. Ma vue se troublait tellement la douleur me perforant la poitrine était intense. Mes mains recroquevillées sur ma blessure au thorax devinrent bientôt rouges ; mes vêtements d’un blanc soyeux n’étaient plus que des lambeaux de tissu rouge vif. Assommé par la douleur, assis contre un mur, je me sentis partir. J’avais froid.

Quelques jours avant
Nous nous étions au fil du temps rapproché, Silva Redd et moi. Au lieu de passer mes journées sans école à lire ou à étudier, je sortais avec elle. Un lien très fort s’était tissé entre nous ; tous les matins et soirs, nous étions ensemble. Lorsqu’elle avait des problèmes, je les réglais ; lorsque j’étais mal, Silva me sortait toujours du noir. Elle était mon rayon de lumière, j’étais son soleil. Mais un matin, elle ne vint pas. Durant une heure entière, je l’attendis au point de rendez-vous habituel ; j’avais raté l’école pour cela. Je me rendis devant chez elle. Avec stupéfaction, un panneau était affiché devant l’entrée : « A VENDRE ». M’étais-je trompé de maison ? Je re-regardais une nouvelle fois la façade. C’était bien celle-ci. Ils auraient déménagé ? En une nuit ? Je trouvais cela trop invraisemblable. Soudain, mon regard était attiré vers un bout de papier blanc posé à côté de la pancarte. Alors que je le pris pour le lire, la pluie commença à tomber.

« Si tu lis ce papier, Reiri, c’est que je ne suis plus dans le pays. Nous avons déménagé, je ne sais où. De ce que j’en sais, d’après mes parents, quelque chose nous empêche de rester. Je suis désolé. J’aurais aimé rester à tes côtés … Je t’aimerais toujours, où que tu sois.

Silva Redd


Je restais planté là, pensif. Je levais la tête et fermais les yeux. Pourquoi était-elle partie ? Après des centaines de questions sans réponses pour le moment, je ne pensais plus à rien. Je laissais une émotion jamais ressentie jusqu’à aujourd’hui m’envahir. La pluie tombait toujours sur mon visage relevé vers le ciel. Mon visage était mouillé par la pluie, mais aussi par autre chose : les larmes du sentiment de tristesse éprouvé à la lecture de la lettre de Silva.

Pourquoi ? Pourquoi était-elle partie ? « Quelque chose nous empêche de rester », mais quoi ? Quelques minutes plus tard, je stoppais mes pleurs. Je me mis en route vers ma maison, laissant la journée d’école tomber aux oubliettes. Les quelques passants que je croisais me fixaient avec un regard glacial. Peu m’importais, j’étais toujours sous le choc du départ de Silva. Je me rapprochais lentement de chez moi. Soudain, j’entendis une détonation. Cela venait de mon quartier. Je me précipitais dans ma rue. Des dizaines de corps ensanglantés jonchaient le sol pavé devenu rouge. Debout, au milieu de ces cadavres se trouvait cinq hommes habillés de noir. Un des hommes tenait par les cheveux une femme ; ma sœur. En balayant rapidement le regard, j’aperçu derrière eux les corps inertes de mes parents. Sans réfléchir, je bondis dans la ruelle, attrapant un sabre posé sur le sol. Poussant un cri d’effroi, je me rapprochais des cinq hommes, qui ne m’avaient pas aperçu jusque-là. Lorsqu’ils me virent arriver en trombe une épée à la main, ils dégainèrent en cœur leurs magnums, et tirèrent plusieurs balles. J’en évitais bien une dizaine, mais deux avaient fait mouche ; sur le thorax et dans la cuisse. Je tombai. Avant de m’éteindre de douleur, je vis sur les costars des assaillants quatre ronds qui se rejoignaient en formant un autre cercle : l’emblème du Gouvernement.

____________________ ____________________

Chapitre n°3 :
Révolution


« A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. »

Quelque part en la région de West Blue– Quelque temps après l’exécution de Coerdwich
Je continuais à marcher dans le couloir du bâtiment sombre. Les feuillets que je venais de brûler étaient restées par terre, en train de se consumer. Mes pas raisonnaient dans cette lugubre baraque. J’arrivais dans une pièce assez grande et lumineuse. Deux personnes m’attendaient, au garde-à-vous. Je passais entre eux deux sans rien dire ; ils m’emboitèrent le pas. Un autre homme m’attendait derrière la porte d’entrée du bâtiment. Je sortais dehors, il m’accosta.

– Monsieur Shinjitsu, voici le quotidien mondial, dit-il très posément.
– Merci beaucoup.

J’étais le Chef Révolutionnaire du moment, Silva R. Shinjitsu, et ces trois hommes étaient des guerriers gradés à ma solde. Pourquoi ce nom, n'est-ce pas ? En souvenir de mon enfance. Silva est donc le nom de ma seule amoureuse, et R. est la première lettre de son nom. Shinjitsu signifie "vérité". Cela me permettait de rester anonyme, et d'éviter que le Gouvernement fasse le rapprochement entre Keiichi Seika, mon père, et moi. Bref. Je lu le Quotidien. La une parlait de scientifiques arrêtés pour avoir procédés à des recherches sur la véritable histoire ; comme mon père. Ce jour-là, je n’avais pas conscience des faits ; mais j’ai su par la suite que mon père avec écrit un roman parlant de la véritable histoire. Evidemment, je l’avais lu attentivement. Puis j’étais parti à la recherche du Siècle perdu. Je le connaissais à présent. Tous les évènements que le Gouvernement se perpétue à cacher depuis dans siècles étaient en ma possession. Les autorités le savaient, et se démenaient pour me trouver. Revenons au journal. La une parlait donc de scientifiques. Le second titre fut plus surprenant : « Capture de Révolutionnaire – Page 3 ». J’ouvris nerveusement le journal. En effet, lorsque ces captures apparaissaient dans le journal, je ne pouvais m’empêcher de vouloir les sortir des prisons ; choses que me déconseillaient fortement les révolutionnaires gradés. La première phrase était assez explicite. Sans perdre un instant, je me dirigeais vers la ville la plus proche.



Citations de :
Comédie musicale Roméo & Juliette
Victor Hugo
John Fitzgerald Kennedy


Dernière édition par Silva R. Shinjitsu le Lun 29 Aoû - 14:17, édité 3 fois
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Silva R. Shinjitsu
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MessageSujet: Re: Fiche Rayleigh [En Cours]   Lun 29 Aoû - 10:26

Terminé. Manque plus que la description physique, mais elle ne sera pas extraordinaire ^^". Si vous pouviez commencer à me valider (: (la description physique ne fera peut-être pas 10 lignes x))

Pour la prime, je vous laisse voir (:




EDIT Silva : Terminé intégralement ma fiche.
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Yoru Shiwara
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MessageSujet: Re: Fiche Rayleigh [En Cours]   Lun 29 Aoû - 11:16

Superbe fiche!
Malgré le mince contenu de ta description cette fiche est très bien!
Ton histoire est bien montée et on ne s'en lasse pas!
Tu écris vraiment très bien Silvachou! EDIT Silva :

En tant que modo je te valide!
Reste l'avis de Shiny.

EDIT Silva : Merci, j'attends alors ♥

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Brooky
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MessageSujet: Re: Fiche Rayleigh [En Cours]   Lun 29 Aoû - 13:08

J'ai peut etre raté quelque chose.. Mais la jeune Silva a ton age, c'est à dire 15 ans. Aujourd'hui, l'année de la mort de James tu as 20 ans, donc comment Stia, fille de Silva peut exister scratch ?

Enfin bon, ton histoire est magnifique ^^, j'adore (:. Tu commences donc en tant que chez révolutionnaire niveau 12 Wink.

Bon rp à toi Very Happy ! Very Happy

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Merci à Dragon, pour ce chef d\'œuvre :
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Silva R. Shinjitsu
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MessageSujet: Re: Fiche Rayleigh [En Cours]   Lun 29 Aoû - 14:03

Y'a pas de problème de chronologie. L'année de la mort de James, j'ai environ 30 ans, et non pas 20 (:
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MessageSujet: Re: Fiche Rayleigh [En Cours]   

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